Chez certains enfants, la persistance du mépris des règles pendant la petite enfance aurait une forte composante génétique, suggère une étude menée par un groupe de psychologues.

Certains enfants sont plus enclins à afficher un mépris des règles, bien des parents pourront en témoigner. La stabilité de ce trait pendant la petite enfance serait largement ancrée dans les gènes, révèle une étude qui vient de paraître dans Behavior Genetics, sous la plume d’Amélie Petitclerc, Michel Boivin et Ginette Dionne, de l’École de psychologie, et de leurs collègues Daniel Pérusse et Richard Tremblay, de l’Université de Montréal. Lire la suite sur Techno-science…