Le marché des psychotropes rapporte gros. L’alliance entre la psychiatrie et les firmes pharmaceutiques leur a permis de réaliser plus de 80 milliards de dollars de ventes de psychotropes. Mais les apparences sont trompeuses. Que valent les diagnostics psychiatriques, et jusqu’à quel point ces psychotropes sont-ils sans danger ? Ce documentaire en trois parties révèle les faits derrière le vernis social d’un marketing habile et soi-disant scientifique qui dissimule une campagne de vente de produits dangereux et parfois fatals.

Le DVD

L’achat vente de la maladie est une stratégie extrêmement efficace qui transforme les situations normales de la vie en état de maladie psychiatrique, faisant en sorte que les gens de tous niveaux sociaux se préoccupent au sujet de la “maladie mentale” la plus récente; et qu’ils demandent un cachet.

LA THÉORIE DU “DÉSÉQUILIBRE CHIMIQUE DU CERVEAU” EST LA FRAUDE LA PLUS EFFICACE DE LA PSYCHIATRIE.

Au fur et à mesure des années, la psychiatrie a convaincu des millions de personnes que leurs changements émotionnels sont dus à la déficience de sérotonine et qu’ils peuvent seulement être soignés en prenant des médicaments qui troublent l’esprit, comme les antidépresseurs.

Quand la théorie du déséquilibre chimique cérébral est apparue, une avalanche de critiques et de questionnements ont surgi, à tel point que le Dr Steven Sharfestein, alors président de l’Association américaine psychiatrique (APA), a dû se rétracter publiquement en disant qu’ “il n’existe aucune preuve de laboratoire frappante qui détermine l’existence d’un déséquilibre chimique dans le cerveau”.

Quand on a demandé au Dr David Burns, gagnant du prix A.E. Bennett de la Société de Bioéthique psychiatrique, à propos du statut de la théorie du déséquilibre chimique de sérotonine, il a dit : « j’ai passé les premières années de ma carrière, faisant des recherches à plein temps sur le métabolisme de la sérotonine, mais je n’ai jamais trouvé de preuve concrète du fait qu’un quelconque déséquilibre psychique, y compris la dépression, serait dû à une déficience de sérotonine dans le cerveau, de fait il n’y a aucun moyen de mesurer les niveaux de sérotonine chez une personne vivante, et c’est la raison pour laquelle il n’y a aucun moyen de tester cette théorie ».

Les antidépresseurs sont dangereux, ils causent entre autres, anxiété, agitation, attaques de paniques, insomnies, irritabilité, hostilité, impulsivité, acathésie (inquiétude physique sévère), hypomanie (excitation anormale, manie légère) et manie (psychose qui se caractérise par des sentiments exagérés et des hallucinations).

Alors que les psychiatres insistent sur le fait que la maladie est un état neurobiologique, et qu’ils ont gaspillé des milliards de dollars sans avoir pu valider cette théorie, le psychologue Bruce Levine, auteur de Commonsense Rebellion (La rébellion du bon sens commun) est un de ceux qui ont corrigé les concepts en disant : IL N’A PAS ÉTÉ TROUVÉ DE MARQUEURS BIOCHIMIQUES OU GÉNÉTIQUES POUR LE TROUBLE DU DÉFICIT DE L’ATTENTION, LE TROUBLE OPPOSITIONNEL AVEC PROVOCATION, LA DÉPRESSION, LA SCHIZOPHRÉNIE, L’ANXIÉTÉ, LES PULSIONS ALCOOLIQUES OU L’ABUS DE DROGUES, LA SURALIMENTATION, PARIER, OU AUCUNE AUTRE DES SUPPOSÉES MALADIES, MAUX OU TROUBLES MENTAUX.

Extrait du texte de Vorpus sur le sujet – http://www.vopus.org